Le monde célèbre ce 20 novembre, la journée internationale des droits de l’enfant. Cette journée a pour objectif, de lutter contre les injustices perpétrées contre les enfants et de faire valoir la convention internationale des droits de l’enfant de 1989. À l’occasion de cette journée, notre reporter est parti à la rencontre des enfants démunis qui ont besoin des premiers soins et accès à l’éducation. Malgré les efforts de l’État et ses partenaires pour l’épanouissent de cette couche, il reste encore beaucoup de manque à gagner.

À la maison solidarité de Jean Paul il de Taouyah située dans la commune de Ratoma, bon nombre de personnes handicapées vivent avec leurs familles y compris des enfants ayant besoin des premiers soins et accès à l’éducation.

Selon, Mr Fala Camara chef section et formation chargée des questions des enfants dans cette cité, le dernier recensement de l’année 2018, 472 enfants y sont et seulement 210 sont scolarisés par faute des moyens des parents, les parents aussi analphabètes qui ont un handicap contraint leurs enfants de mendier ou de servir de guides afin de subvenir à leurs besoins quotidiens.

Et d’ajouter: « quand on veut préparer l’avenir des enfants il faut aussi prendre en compte les parents et aussi les assister à bien s’organiser à la maison pour permettre aux enfants de s’instruire afin de garantir leur avenir», a-t-il ajouté.

En dépit de toutes les informations relatives à cette journée Internationale, cette célébration passe inaperçu dans certains ménages, Mme Kadiatou Sow mère de 5 enfants habitante au quartier Taouyah affirme de ne pas être informée car même ses enfants qui sont grands et à l’école ne sont pas informés de cette date.

À rappeler que Madame la ministre de l’action sociale dans sa déclaration sur l’engagement du gouvernement dans la protection et l’investissement en faveur des enfants reste une promesse ou une déclaration politique pour ces enfants qui ont des parents pauvres.

  Mariama Diallo