Guinée : Fermeture des cimetières de Bambeto et de Kaporo-rails : le ministre Ibrahima Kourouma donne des précisions.

Guinée : Fermeture des cimetières de Bambeto et de Kaporo-rails : le ministre Ibrahima Kourouma donne des précisions.

L’annonce par l’Etat de la fermeture des cimetières de Bambeto et de Kaporo-rails a suscité une vague de réactions au sein de l’opposition. Ibrahima Kourouma, ministre de la Ville de l’Aménagement du territoire, apporte des éléments de précisions pour mettre fin à la polémique.

Le ministre Ibrahima Kourouma a invité son homologue en charge des Affaires religieuses à prendre les dispositions qui s’imposent pour procéder, au plus tard au 10 mai, à la fermeture des cimetières de Bambeto et Kaporo-rails, situés au centre directionnel de Koloma dans la commune de Ratoma,

<< Cette décision, c’est parce que nous sommes certains qu’à partir du mois de mai, en raison des voiries qui sont en train d’être faites, il y aura des travaux à ce niveau. >>, explique-t-il dans l’émission Mirador.

Le ministre de la Ville et de l’Aménagement du territoire précise que la fermeture de ces cimetières n’est que provisoire.

<< On a pris des dispositions pour que les travaux ne durent pas, parce que nous savons que des gens doivent y être enterrés. Les travaux ne dureront qu’une ou deux semaines. C’est donc une affaire d’une à deux semaines. Nous avons du respect pour les morts. >>, se défend-il.

<< Nous intimons les services qui y travaillent pour que tout s’accélère pour que cette situation puisse se passer au maximum pour une à deux semaines. Après ça, sera complétement terminé. >>, ajoute-t-il.

Il assure que les cimetières de Bambeto et de Kaporo-rails ne seront nullement démolis. ‘’Nous sommes un pays musulman, on est un gouvernement responsable, on ne profane pas les tombes. Nous avons du respect pour les corps. Puisque nous devons avancer sur les travaux, nous faisons en sorte que les populations ne soient pas mélangées aux machines pendant les travaux. Je vous rassure que ça ne prendre qu’une à deux semaines’’.

Amadou Diaby

amadoualphamariamadiaby@gmail.com

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